Better than cokaïne...

Better than cokaïne...
Tu circules dans mes veines,
Infiltrant chaque recoin de mon sang,
Dissipant tout mal, toute haine,
Au creux de mon c½ur battant.

S'il est une chose dans ma vie que j'aurais à retenir, histoire de mourir heureux, c'est décidément elle. Cet ange arrivé aussi vite dans ma vie que les avions dans les deux tours. Elle est devenue, en deux mois, mon addiction préférée, celle dont je n'ai pas à me méfier, celle dans laquelle je peux me plonger. Me droguant de ses sourires, m'euphorisant de ses yeux bleus, l'aimant elle, plus encore qu'il l'est permis dans le cosmique. Elle n'est pas née, celle qui me détournera d'elle, elle n'existe pas, cette personne capable de faire le poids, elle est seule dans mon c½ur, et m'apprend l'amour véritable, et non pas l'amour naïf dont je faisais encore preuve, d'un adolescent puéril et suintant de sentiments non partagés. Non, comme face à un miroir, elle me renvoi tout l'amour que je lui donne, elle me rend chaque sourire, chaque regard, chaque intention ... Elle est ma drogue, celle qui s'éparpille dans tout mon être, celle qui me rend heureux rien qu'en étant avec moi. Frémissant et rêvant au son de sa voix, admiratif et aimant devant sa plume, elle est le fond et la forme, elle est le Yin du Yang incomplet que j'étais. Elle me complète, m'améliore, et me rend, chaque jour, meilleur.

Chaque nouvelle journée avec son amour est un jour dont je me souviendrais dans ma vie, je vis actuellement les jours les plus heureux de toute ma vie, le monde pourrait péter, peu m'importe tant que je suis avec elle. Elle est celle, qui traverse tout mon corps, tout mon être et tout mon c½ur, elle est ma dépendance, mon unique, elle est ma foi, mon esperanza, ma moitié.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 19:05

Lost in paranoïa-slation.

Perdu, dans une jalousie maladive qui n'a sans doute pas lieu d'être, dans les méandres de mon esprit, à l'étroit entre la peur et la méfiance, cette partie de moi, qui cette nuit, ressurgit. M'ingurgitant tout entier tel un minable moucheron, aux pattes fragiles, aux ailes fines et seul. Ô comme j'aimerais me vider de ces pensées qui naviguent dans le fleuve de mon esprit, provoquant tempête et vagues dans tout ce qui d'ordinaire est si serein. Au plus profond, triste et en manque, comme si elle était mon unique drogue, mon seul point d'intérêt, ma seule source de pensées. J'oscille entre confiance et jalousie, entre amour et solitude, je ère dans ce qui me reste d'esprit, pour penser. Le point "A" me dit qu'il n'y a rien à craindre, mais le point "B", création de traumatismes du passé, me dit le contraire, et c'est lui qui a le plus de vécu, cruel choix imposé, donner toute cette confiance à l'être aimé pour finalement douter, tout en laissant cette confiance intacte. Seul avec mes pensées, seul dans cette chambre qui est, sans elle, comme sans vie. Dans ces petits couloirs de mon cerveau, les murs se rapprochent, la paranoïa me prend un peu plus chaque seconde. Ça en devient maladif, un coup à se mettre la tête sous le four pour ensuite regretter d'être mort. Cette envie insatiable de savoir ce qu'elle fait, ce besoin insatisfait de pouvoir l'observer, ce manque de sa voix qui ne me dit pas qu'elle m'aime. Savoir qu'elle partage ces moments là avec un autre, l'ancien être aimé, elle ne l'aime plus, je le sais, mais cette méfiance s'installe, défait ses valises, et prend congé sur le canapé de ma paranoïa, sirotant Tequila et Vodka, observant les pensées de mon esprit, dans leurs moindre recoins. A chaque seconde qui passe, je sens mon c½ur se serrer, mon cerveau en adéquation avec ce c½ur, qui ne vibre que pour elle, arrêt total.

Je l'aime, ô oui que je l'aime, je ne supporte pas de la voir avec cet autre, cet autre qui fut autrefois son amour et son amant, ils ne le sont plus aujourd'hui, mais qu'importe, imaginer que j'aurais pu passer cette soirée avec elle, pour moi. Je ne veux pas avoir à la partager avec lui, elle est mon trésor d'amour, que je garde au creux de mon c½ur, que je couvre de câlins et d'amour, pourquoi faut il donc qu'elle soit si loin en cet instant, qui plus est qu'elle soit avec lui. Le brouillard se fait dans ma tête, je roule un autre pétard, je ne supportais pas d'être sobre avec ces pensées en tête, c'est trop dur, affligeant vis à vis de moi même. Je me sens bête, infantile et injustement méfiant, j'ai choisi de lui donner ma confiance, et je me surprend à errer dans le doute, tenant main dans la main mon ami paranoïa. C'est un bien sombre soir, ça oui, me voilà, à 1h34 du matin au moment ou j'écris ces mots, à penser que la femme de ma vie puisse me causer du tord. Je me trouve réellement pitoyable, du dégout pur vis à vis de moi même, j'aimerais partir loin, j'aimerais changer. J'aimerais me trouver, mais je n'y arrive pas, je suis perdu entre enfance, adolescence et age adulte. Je ne sais pas grandir, pourtant je muris, je ne sais pas m'arrêter d'être un adolescent, parce que je ne veux pas avoir plus de soucis que j'en ai déjà en devenant un adulte. Je suis bloqué, comme entre deux murs de bétons, me laissant suffoquer entre eux, mes bras en croix, je ne peux pas décider, parce que j'ai besoin d'elle pour grandir et faire des choix pour mon bien. Je ne sais pas moi, mais je n'ai jamais pu faire des choix pour moi même, comme si je me détestais et que j'étais heureux d'être seul, dans mes soucis, prétextant ces soucis pour rester dans mon monde, asocial et isolé, exprimant tout mon dégout pour l'humanité qui m'entoure et pour moi même.

Parce qu'au fond, je ne vaux pas mieux que ces gens, là dehors, qui errent, sans but, dans les rues de la Région Parisienne. Je ne vaux pas mieux que ces gens cons, mais heureux de vivre, je ne vaux pas mieux que ce vieux con extrémiste, heureux et engagé dans des choix qui sont les siens. Non, je ne pense pas être quelqu'un d'exceptionnel, je suis comme vous, mais en moi. Et c'est sans doute pour ça que je me déteste, quand je contemple, avec ces yeux trop clairs pour voir la lumière trop longtemps, notre monde, je me surprends à souhaiter qu'il pète. C'est ça, qu'on explose tous, qu'on disparaisse, en laissant ainsi derrière nous toute notre médiocrité et notre crédulité humaine. En terminer avec cette société qui chute de jours en jours vers des méandres dont la profondeur se révèle impossible à compter.

Je continue d'errer, seul, dans mes pensées, j'en reviens à elle, comme elle occupe mon esprit, je l'aime d'un amour sincère et franc, je ne souhaite que de la rendre heureuse, je donnerais tout pour elle, jusqu'aux étoiles s'il fallait en décrocher pour les lui offrir, taillées, en bijoux. Parce qu'elle est ma moitié, elle est celle que j'ai toujours voulu, et je n'ai aucun doute en le disant cette fois. Parce que je sais que sans elle, je ne suis plus rien, que j'ai besoin d'elle, qu'elle est ma dose quotidienne d'héroïne, qu'elle est la batterie de mon c½ur. Ce c½ur que je lui offre, et que jamais je ne veux reprendre, quoi qu'il arrive, il est sien, et ça, je ne peux rien y changer. Dans mes délires absurdes, je me suis perdu, j'ai rêvé des doutes, imaginé de la méfiance. Non, je dois me calmer, je lui fait confiance, je l'aime.

Je vais aller prendre le bus qui conduira vers le c½ur, lui au moins, il sait ce qui est vrai.
Lost in paranoïa-slation.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 19:47

Je pense donc tu suis, citoyen.

Qu'on ose nous parler encore et encore de notre liberté, notre liberté si agréable qu'on savoure en ce moment, on aime notre vie, depuis les facs en grève, depuis les entreprises bloqués. On peut aussi très bien être un chomeur licencié pour la délocalisation. D'un côté je comprends les patrons, on est devenu tellement cons en France qu'un gosse Somalien serait plus appliqué de nous au travail.

On ne sait plus vivre, l'être humain passe tout doucement de la condition homme vers la condition animale, la vie actuelle, dans ce monde moderne, est d'une sauvagerie inqualifiables. A l'image de la savane, le fort mange le faible, ne nous faisons pas de faux espoirs, ici, c'est l'argent qui fera de vous un homme fort, ou bien la rébellion. On vit dans un monde ou l'antisionisme est confondu avec le racisme, dans un monde ou le révisionnisme est assimilé au négationnisme, bref, on ne se comprend plus, nous vivons dans un Babylone ou même dans nos propres pays, nous ne savons plus nous comprendre. L'être humain se perd, plongeant à bras ouverts dans la piscine olympique de médiocrité qui s'offre à lui, du haut de ce plongeoir, symbole de conformisme. Peu à peu, le bateau mondiale coule, mais c'est moins joli que Titanic (Faut dire qu'on a été super con de filer 11 Oscars à une daube pareille, preuve que ce que je dis est vrai), non, notre chute à nous, notre façon de sombrer s'apparenterait plus à celle d'un enfant séropositif pris dans des sables mouvants en se faisant alternativement manger vif par des animaux sauvages carnivores, ça peut paraitre vilain et moqueur, mais en fait ça l'est.

Je ne place plus d'espoir dans notre société, juste des méfiances, des barrières, je me soulage à coup de pétards et d'amour, j'aime donc je fuis. Je m'enfonce dans l'univers que je fais avec elle, et de toute façon, je ne veux pas rester en France. C'est assez affreux de vivre dans un pays ou le président veut rétablir la croissance alors qu'il a loupé la sienne. Déjà pour que Mr. Sarkozy puisse attraper la crise, filez lui un escabeau, voir une échelle. A part ça, j'aime beaucoup notre gouvernement, mais j'ai raté ma vie, j'ai pas de rolex. Quoi qu'il en soit, je voulais juste exprimer mon dégout profond pour cette société qui ne sait plus vivre, nous avons été éduqué dans le luxe et le matérialisme, nous ne savons plus nous contenter de ce que nous avons, et nous savons juste hurler à en pleurer car nous ne pouvons plus avoir ce qui ferait de nous des êtres encore plus exécrables. L'homme moderne possède ses principes communs, il ne supporte pas le racisme, prône la tolérance alors qu'en fait, cette tolérance face à un prétendu intolérant va devenir une tolérance proche du fascisme. Bref, l'être humain de base joue avec le masque du paradoxe sans même s'en rendre compte, et tel un acteur, il le met et l'enlève plusieurs fois par jour. Pour exemple, le cas Dieudonné est quelque chose de flagrant, cet homme tenait des propos antisionistes (= L'antisionisme (ou anti-sionisme) désigne l'opposition au sionisme et, par extension, l'hostilité à la création, puis au maintien de l'État d'Israël en tant qu'État juif pour diverses raisons, tant idéologiques que politiques ou religieuses. Cf Wikipedia, donc si tu veux une définition plus complexe, bouges ton gros cul jusqu'au dictionnaire poussiéreux qui doit trainer sous l'assiette vide de chocolats) et non pas antisémite. Ce sont les médias et leur effet de manipulation de masse qui vous ont fait penser, vous pantins, ce que vous pensez, pour 95%, de lui. Et encore en ce moment, les médias nous manipulent en nous donnant une image très drôle du président Iranien, c'est vrai quoi, penser que ces musulmans sont des terroristes, ça favoriserait bien une guerre qui pourrait nous rapporter un peu de fric.

Entrons donc dans le vif du sujet, la manipulation médiatique, kezako ?

Et bien mes enfants, la manipulation médiatique, c'est dire tout haut ce que les gens veulent entendre, c'est endormir le peuple en lui faisant croire qu'il raisonne convenablement, que tout va bien, nous désigner un ennemi commun (Actuellement, l'Islam, il suffit de voir le pourcentage de Français qui soutiennent Israël plutôt que la Palestine, mais si je ne me trompe pas, on ne vous parle que trop peu du sujet à la télévision, et faire des recherches qui pourraient donner un minimum de culture, c'est mal). Endormir les gens avec des phrases et non des faits établis, nous cacher les faits qui peuvent s'avérer importants s'ils sont gênants.

Pour exemple, saviez vous que George W. Bush est membre des "Skull and Bones", une société secrète, à l'image de la Franc Maçonnerie ou bien des Illumatis, et je peux vous assurer que ces sociétés existent, elles ne sont pas des légendes urbaines.

Saviez vous aussi que Prescott Bush était le Banquier d'Hitler durant la Seconde Guerre Mondiale ?

Savez vous pourquoi il est PERMIS de douter de l'existence des ... [STOP, mes propos pourraient ici me procurer des ennuis avec la justice, que j'aime tellement. Alors informez vous.]

Théorie du complot, contrôle médiatique, sociétés secrètes, conspirations mondiale et autres, ces mots sont toujours là quand la société va mal, que pensez vous de vous informer ?

# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:35

Fils désincarné d'un père dythirambique.

22 Avril 2009,

Cette atmosphère du repas, que je pensais calmée, ces discours pompeux et panégyriques d'un paternel plus que fier et muni d'un égo sans doute plus gros que le diamètre de la terre, si comparaison pouvait se faire. Ces émotions qu'il faut bloquer, et ces phrases à ne pas dire, pouvant certes calmer les choses, mais qui risqueraient de m'attirer les ennuis.

Alors il est temps d'écrire, cet article sera mon exutoire, vous pourrez en être les voyeurs, gratuitement, profitez du spectacle, je n'aime pas me donner dans ce dit spectacle, je vais donc être bref.

"Très cher Papa,

Je sais que ta science est infuse, que du haut de tes 40 ans bien passés (Tu vois, j'ignore même ton âge), tu dois pouvoir m'apprendre un tas de choses sur la vie, mais soyons francs, qu'as tu à apprendre ? Je pense plutôt que tu as été la personne qui, a tout jamais, m'a empêche de vouloir gouter trop à l'alcool. Tu m'as montré à quel point il faut aimer ses parents, grâce à toi je manque au respect de ces règles, et je ne m'en porte que bien. Tes discours à table sont d'un chiant et d'un pathétique, oui j'essaye d'argumenter de la meilleure façon possible, et alors ? Un jeune homme doit faire des erreurs et apprendre pour grandir. Les seuls conseils que tu ai pu me donner et que j'applique sont ceux prônant l'indépendance et le choix des êtres à aimer. Et je suis désolé, mais je ne peux pas t'aimer comme j'aime certaines personnes. J'ai essayé, pourtant tes dépendances et prises de tête incessantes depuis que je suis gosse font qu'aujourd'hui, je me détache, et j'encaisse. J'encaisse tes insultes impétueuses d'un niveau plutôt bas, pour quelqu'un se disant à un stade spirituel plus élevé. Écoute bien, si tu étais réellement aussi fort que tu le prétends, pourquoi aurais tu besoin de boire sans cesse ? De calmer tes nerfs sur un autre ? Frustration ou bien juste l'envie de m'apprendre la vie.

Je pencherais plus sur le premier choix, la frustration, celle de n'avoir eu accès à la culture que trop tard, celle de ton inquiétude vis à vis d'un fils qui veut et qui réussira à te surpasser, qui fera des choses justes, sans tomber dans la violence que provoque l'alcool.

Tous tes discours sont vains, ils me passent dessus, s'évaporent, et filent, comme mes sentiments à ton égard. En bref, dis ce que tu veux, maintenant, j'en ai plus rien à foutre, papa."


Sinon, oui, je vais de nouveau écrire sur mon blog, j'ai trouvé l'amour, et je lui dédie cet article, parce que sans elle, c'est dans des soirées comme celle ci que je pourrais faire des bêtises. Victime de l'humeur de mon père, influencée par l'alcool, et de celle de ma mère, influencée par mon père, cercle infernal, exemple typique du panurgisme aveugle dont certains couples font preuve. Je suis le fils imparfait, égoïste, imbécile, qu'importe, je suis un idiot libre.
Fils désincarné d'un père dythirambique.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:04